Hotel Red Lion
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Hotel Red Lion

L’hôtel romantique Red Lion se situe dans un hôtel particulier ancien datant du 15ème siècle, directement dans le centre historique de la ville sur la Voie Royale, à 400 mètres seulement du Château de Prague et à 500 mètres du pont Charles.

Toutes ses chambres offrent une vue imprenable sur la butte de Petřín, la Voie Royale et les toits pittoresques du quartier de Malá Strana qui s’étend au pied du Château de Prague. Elles sont équipées d’un mobilier historique. Certaines d’entre elles possèdent des plafonds authentiques de poutres peintes datant du 17 siècle.

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Contacts

Adresse:

Nerudova 41/236
Prague 1, 118 00
GPS: 50°5'18.150"N, 14°23'51.850"E

Réception:

Téléphone: +420-257-533-832
Fax: +420-257-532-746
E-mail: redlion@avehotels.cz
Skype: redlion.avehotels

Comment nous trouver ?

Transports publics:

Métro: station Malostranska, ligne A
Tramway: arrêt Malostranske namesti,
ligne de tramway n° 12, 20, 22

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Histoire de l’hôtel et de ses alentours

La rue Nerudova fait partie de la Voie Royale et représente la principale jonction entre les quartiers de Hradčany et de Malá Strana. Jusqu’en 1711, elle était coupée à peu près au milieu par la porte Strahovská brána, qui s’y dressait depuis le XIIIe siècle. Bien que les façades baroques soient aujourd’hui prédominantes, les cœurs de certaines maisons datent du Moyen-âge. La forte pente de la rue a toujours représenté un grand problème, qui était résolu dans le passé par des chevrons (poutres transversales). Ceux-ci étaient désignés par le mot allemand Sparren, et c’est ainsi que du XVIIe au XIXe siècle, la rue portrait le nom de Sparrenstrasse. Cette expression, tournant en Sporengasse, était traduite en tchèque comme Ostruhová. La rue a porté ce nom jusqu’à la fin du XIXe siècle, puis rebaptisée ; elle porte désormais le nom de l’écrivain tchèque Jan Neruda. A la même époque, la construction d’un funiculaire a été envisagée mais abandonnée.

Château de Prague

La résidence des rois et présidents tchèques constitue sans aucun doute la localité la plus significative de Prague, mais également du pays tout entier. Les princes de la famille Prémyslides y ont transféré leur siège à la fin du IXe siècle. Les changements les plus importants du Château de Prague ont été accomplis sous le règne du roi Charles IV, qui a initié une large construction et reconstruction du Château dans le style Gothique. La fin de cette époque florissante se situe pendant le règne du roi Vladislas Jagellon, qui a fait renforcer les fortifications du Château et l’a équipé d’autres salles et espaces représentatifs, qui sont dans la plupart des cas l’œuvre de l‘architecte Benedikt Ried, dont la création principale est la remarquable Salle Vladislas – la salle la plus somptueuse de style Gothique tardif en Europe centrale, ainsi que ce qu’on appelle l’Aile Louis, bâtie déjà dans le style Renaissance.

Même l’incendie qui a gravement endommagé en 1541 les bâtiments du Château n’a pas réussi à stopper le développement de ce centre du pouvoir du pays. S’en sont occupés les premiers Habsbourg sur le trône tchèque, en particulier le roi Rodolphe II, qui a fait de Prague sa résidence principale, et a grandement modifié le visage du Château par une série de constructions et de nouveaux jardins. Après la Guerre de Trente Ans, Prague n’est devenue qu’une résidence secondaire pour les Habsbourg. Ceux-ci n’ont montré de l’intérêt pour le Château qu’à la 2nde moitié du XVIIIe siècle, et malheureusement d’une manière plutôt problématique : la reconstruction du Château, à l’initiative de Marie-Thérèse d’Autriche, a en effet affecté son caractère ancien. Par cette reconstruction, est certes apparu l’aspect moderne du Château avec son ensemble de palais, dominant le panorama de Prague, mais au prix d’une unification dans l’esprit classique.

Les architectes se consacrant aux aménagements du Château, à l’époque où il est devenu le siège des présidents du nouvel Etat tchécoslovaque, ont procédé avec beaucoup plus de respect et d’invention. En particulier, l’œuvre de l’architecte Josip Plečnik fait office jusqu’à aujourd’hui de modèle pour ses interventions subtiles, qui ne se passent toutefois pas des procédés modernes. Ceux-ci ont donné leur source d’inspiration aux aménagements initiés par le premier président tchèque, Václav Havel.

Le Château de Prague, ce n’est pas seulement la Cathédrale Saint Guy, mais également le Vieux Palais Royal, la Basilique Saint Georges avec son monastère, l’Etablissement des Nobles Dames, le Palais Lobkowicz, le Palais du Burgrave, la Tour Noire, le restaurant Vikárka, la Galerie de peinture du Château de Prague, la Ruelle d’or, la Tour Blanche, la Tour Dalibor, le Fossé aux cerfs, la Cour des Lions, le Palais d’été de la reine Anne – Belvédère, la Salle du Jeu de paume, ainsi que les jardins du Château de Prague et d’autres monuments.

La cathédrale Saint Guy

La plus grande cathédrale de Prague, le lieu du dernier repos des rois tchèques et l’abri des joyaux de la couronne impériale du royaume de Bohême, a été construite pendant le règne du roi Charles IV à l’emplacement d’une ancienne basilique romane.

Eglise Saint-Nicolas de la Place de Malá Strana

La construction la plus remarquable et la plus imposante du Baroque pragois a été bâtie à la place d’une ancienne église gothique dans les années 1704-1752. Grâce à l’intuition de génie des ses créateurs – le père et le fils Dientzenhofer– elle forme non seulement la dominante se dressant au pied du Château de Prague, mais également le centre de gravité de l’espace de tout le quartier de Malá Strana. La riche décoration intérieure de l’église correspond à son extérieur. Elle se distingue principalement par une immense fresque de plafond et des statues de saints et de chanoines. Même Wolfgang Amadeus Mozart y a joué de l’orgue.

Jardin Vrtbovská

Ce jardin, qui est sans doute le plus beau de Prague, est apparu dans la première moitié du XVIIIe siècle, à la place des anciennes vignes situées derrière un modeste palais construit à la place de deux maisons de Malá Strana par le comte Sezima de Vrtba. La création du jardin est toutefois principalement due à son neveu, Jan Josef de Vrtba, qui a confié la construction du jardin à l’architecte François Maximilien Kaňka.
Ce dernier a ensuite concrétisé le projet en 1720, mettant parfaitement à profit les avantages du terrain en pente pour la réalisation d’un jardin de type italien, basé sur un système axial et un nivellement progressif des terrasses, dont les murs d’appui font ensuite office de base de la vaste galerie de statues et vases baroques, créés par le plus grand sculpteur du baroque tchèque, Mathias Bernard Braun. L’ensemble d’escaliers amène le visiteur de plus en plus haut jusqu’au point culminant du jardin, d’où il dispose d’une vue imprenable sur les toits des palais et maisons environnantes, ainsi que sur les nombreuses tours du quartier de Malá Strana.

Tour d’observation de Petřín

La colline de Petřín (nom sans doute dérivé du latin petra – roche) referme par l’ouest le bassin du quartier de Malá Strana : sa pente est divisée par une fortification gothique en pierre, bâtie sur ordre du roi Charles IV (d’après la légende, pour que les pauvres de Prague obtiennent du travail – d’où son nom de Mur de la Faim - Hladová zeď). Des vignes s’y étendaient au Moyen-âge, un jardin y a été fondé sur ordre du compte Chotek à la fin du 19 siècle.

A l’occasion de la Grande Exposition générale de Prague de 1891, une tour d’observation métallique de 60 mètres de haut a été bâtie au sommet de Petřín, à 200 mètres d’altitude, copiant la célèbre Tour Eiffel de Paris. 200 marches mènent au sommet de la tour, où une plateforme vitrée offre une vue magnifique, non seulement sur le Château et tout le bassin de Prague, mais également sur les vastes alentours de la capitale tchèque. Le jardin de Petřín invite à des promenades agréables à toute saison de l’année.

Loretta

L’un des monuments les plus visités de Prague, Loretta, est à l’origine un lieu de pèlerinage, bâti dans la 1ère moitié du XVIIe siècle autour de ce qui était appelé la Santa Casa (la Sainte Case), dont la construction a été ordonnée par Benigna Lobkowicz en tant qu’imitation de la célèbre Santa Casa de Lorette en Italie.

Progressivement, un pourtour a été bâti autour de cette maison rectangulaire, complété de chapelles. A l’emplacement de la principale chapelle, Christophe, puis Kilian Ignace Dientzenhofer, ont ensuite bâti l’église de la Nativité. A la même époque a également été créée la façade dans le style du Baroque flamboyant, s’appuyant sur la tour de style Baroque primitif. A l’intérieur se situe l’une des plus célèbres curiosités de Prague : le carillon, formé de 27 petites cloches, jouant chaque heure, à l’aide d’un cylindre de jeu, la Chanson mariale « Tisíckrát pozdravujeme Tebe » (Mille fois nous te saluons).

Une autre curiosité de Loretta est constituée par le célèbre trésor, contenant une collection de rares objets liturgiques, dont le plus célèbre est un ostensoir orné de 6500 diamants.

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